PROJET 2018

L’objet de notre association est la gestion et l’animation d’un lieu multiculturel.

A l’angle de la rue porte de Monteux et de la rue Raspail, la librairie affiche fièrement les couleurs jaune et noir du Marsupilami. Autrefois animé, ce quartier a perdu peu à peu ses commerces. A présent, la librairie est l’un des plus anciens du  centre historique qui renaît grâce à la politique de requalification urbaine menée par la municipalité de Carpentras et ses partenaires. La rue porte de Monteux accueille maintenant des espaces à vocation créative. La librairie-galerie y a toute sa place. La rue Raspail, étroite et courte, en plein centre ville mais un peu à l’écart, peut imaginer un destin semblable à celui de la rue Mouffetard à Paris (et dans les contes de la rue Broca). Réinvestie par la jeunesse grâce à l’installation d’un restaurant et d’un café ouverts sur la rue, elle offre un havre de paix sympathique et dynamique au centre de Carpentras. Les nouvelles activités que nous envisageons s’inscrivent dans cette renaissance et imaginent même la soutenir voire l’amplifier.

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Notre projet s’articule autour de trois types d’actions.
Trois objectifs pour un seul projet.
– l’aide à la création artistique par la résidence d’artiste
– la diffusion des œuvres par les évènements, rencontres actives avec les auteurs
– la  volonté de démocratiser l’accès aux œuvres par les rencontres BD conçues pour être ouvertes à tous.

Pour mettre en œuvre ses objectifs, notre association, émanation d’une librairie inscrite dans le territoire de Carpentras depuis maintenant plus de 20 ans a développé des partenariats. Elle s’est associée aux partenaires habituels de la librairie :
– les librairies indépendantes du territoire : l’annexe à Malaucène et à la gloire de mon père à Mazan.
– les collectivités locales porteuses de la politique de la lecture et du livre de l’agglomération (communes et CoVe)
– des associations sensibilisées à la politique de lecture publique pouvant apporter leur savoir-faire : les CEMEA et l’AFL.

Notre projet trouve sa cohérence dans les allers-retours possibles et envisageables entre les différentes actions.
La production de l’artiste en résidence pourra être enrichie par d’autres intervenants des rencontres BD. La résidence engagera chacun à écrire sa vision de la ville.  Tout ce matériau sera présenté aux rencontres espace(s) vécu(s) espace(s) rêvé(s) 2018, en donnant envie à d’autres de produire.
Nous retrouvons là la chaine de l’agir humain décrite par Tony Lainé : « Une chaîne comme cela passe par des situations qui ne sont pas étrangères les unes aux autres mais où tout vient se mettre en place pour prendre et donner un sens, une réponse à des besoins ; le besoin de s’exprimer par la musique, par le son, le besoin de se faire voir, de se grouper, de produire un son collectif, le besoin de rythme, le besoin du corps au travers d’un costume, enfin le besoin de la fête, du jeu.

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